La Pierre et le bocal – Gilles Voirin

Je remercie chaleureusement Gilles Voirin pour l’envoi de son roman, publié chez Nombre 7.

RÉSUMÉ :

Katmandou, Garden of Dreams, 1er août 2018, Owen reçoit un mail inattendu de Juliette, son amie des années Lycée, ses pensées s’évadent et voltigent. Elles remontent le temps comme un funambule avance sur son fil. Né de « prénom inconnu », bringuebalé au gré des déménagements de sa mère volage, Owen s’est très tôt réfugié dans les « mots ».
Des mots pour être heureux ou malheureux. Des mots pour penser et se panser à la fois. Des mots pour changer une vie. Des mots qu’Owen ne choisit pas toujours, mais avec lesquels il lui faut composer.
Dans ce roman à la fois léger et profond, avec ses personnages attachants et colorés, et sa palette d’émotions largement déployée, Gilles Voirin joue avec les mots, comme Owen jongle avec ses souvenirs. Avec une dextérité singulière.
C’est ainsi qu’en suivant le chemin de vie cabossé d’Owen, on découvre une version inédite d’un conte initiatique moderne, qui invite à se poser les vraies questions. Pour se trouver ou se retrouver.


MON AVIS :

J’étais honorée que Gilles Voirin me propose de découvrir son roman, mais j’avoue avoir eu des a priori… Pourquoi? Eh bien parce que ce qui me donne envie de me plonger dans un livre avant toute chose, c’est la couverture et le titre… En l’occurrence, la couverture initiale ne me parlait absolument pas, donc ça n’était pas particulièrement un roman vers lequel je me serais tournée si on ne m’y avait pas invitée…
Et outre la proposition de l’auteur, de nombreux instagrammeurs ont venté les mérites de ce roman sur mes publications et m’ont convaincue de me plonger dans ce livre!

Eh bien… Je ne le regrette pas! Quelle jolie surprise, quelle jolie découverte! C’était inattendu et c’est d’autant plus plaisant!

Owen, c’est un homme de 50 ans, on ne peut plus à l’aise avec l’art des mots et des expressions en tout genre qu’il tient de sa mère (et parfois de la Mère Michelle). Il nous raconte son histoire au travers de fragments de sa vie et d’anecdotes tantôt légères et rigolotes, tantôt bouleversantes de tristesse ou de colère.
J’ai été complètement prise dans cette histoire.

L’auteur, comme le personnage, joue avec les mots à longueur de temps, à longueur de page… Les mots et les expressions dansent sur le papier avec beaucoup de finesse.
Ce livre est riche, riche en mots et en instants de vie.
Le personnage, cet Owen, est surprenant et attachant. Il est érudit sans que ça soit « trop »… Ni trop lourd, ni trop « cul-cul ». Non, juste comme il faut pour élever ce roman et le rendre différent.
Une pointe d’originalité, des définitions de mots – les mots d’Owen – hors du commun et des touches d’humour distillées ici et là – de façon asymétrique (du côté gauche seulement bien évidemment) –
Voilà la recette d’un livre réussi et intéressant, avec un style bien à lui.

Merci Gilles, pour ce joli moment passé avec Owen et ses mots.

Ma note : 17/20

635A1708

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